Les Castors du Conon

Le 22 mai dernier, pour la seconde fois cette année, l’association HDBR (Histoire et Découverte entre Bruyère et Roseaux) a organisé une promenade sur les rives du Conon. 

Les castors se sont régalés

À l’ombre des grands arbres longeant la rivière, le groupe découvre le travail nocturne des castors. Des barrages confectionnés de terre et de branches leur permettent, après inondation d’un territoire, de se déplacer plus aisément. 



Barrage de castors sur le Conon




Sur notre petite rivière, l’homme doit intervenir pour limiter la transformation du paysage souhaitée par les castors. En Union Soviétique et au nord des États-Unis, des castors sont réintroduits pour changer le paysage en l’inondant (nouveaux pâturages, nouvelle faune, nouvelle flore…). 
Un arbre découpé par les castors
(en morceaux, pour faire tomber
progressivement un tronc incliné)
Le travail des castors
Beaucoup de grands peupliers dénudés à la base montrent que le castor est friand de l’écorce interne. Les arbres abattus sont souvent complètement écorcés et débités. Pour la petite histoire on sait que le castor est toujours mouillé et pourtant jamais malade, jamais de « mal de tête », grâce à sa consommation d’aspirine pris dans l’écorce et la feuille du saule (acide salicylique). 



HDBR (Histoire et Découverte entre Bruyères et roseaux) : http://hdbrcheverny.canalblog.com/


Laurent RAVINEAU - La Grenouille n°12 - Juillet 2011